Mon cheval est maigre, que faire ?

Chaque cheval a besoin d’une alimentation différente selon son âge, son sexe, sa race et son activité. Pour le faire grossir, il faut connaître ses besoins et lui procurer plus que l’apport nécessaire en théorie, afin qu’il puisse produire du muscle et stocker de la graisse. Avant de chercher à faire grossir son cheval, il faut s’assurer que celui-ci soit en bonne santé et apte à prendre du poids.

Avant de démarrer, vérifier l’état de santé

Il faut d’abord vérifier que rien ne fait obstacle à la prise de poids.

Chez un cheval très maigre, un bilan vétérinaire s’impose avant de changer son alimentation. Il faut vérifier, entre autres, que le cheval ne présente aucun autre symptôme, qu’il est à jour de ses vermifuges et correctement suivi par un dentiste.

Le check up vétérinaire, indispensable avant tout action

Une prise de sang pourrait même être utile pour s’assurer de la bonne santé du cheval concerné. Il faut déterminer la cause de l’amaigrissement et régler la source du problème avant de pouvoir lui faire prendre du poids.

Une fois que l’on s’est assuré qu’il est en bonne santé, différentes solutions peuvent être mises en place.

Un changement du mode de vie

Pour un cheval maigre, la première option à considérer est de lui changer son mode de vie.

Les chevaux sont faits pour manger des petites quantités d’herbe quasiment en continu au long de la journée (15 à 20h par jour). Beaucoup de chevaux reçoivent uniquement une ou deux rations par jour et ne peuvent pas se maintenir en état ainsi.

Un remède souvent efficace consiste à laisser le cheval au pré le plus de temps possible lors de la belle saison. A l’inverse, pendant l’hiver, le froid et le manque d’herbe peut faire perdre du poids aux chevaux au pré, même avec un accès au foin à volonté. Une complémentation supplémentaire et parfois un accès au box doivent alors être envisagés, ainsi qu’une couverture si nécessaire.

Un cheval trop maigre doit aussi réduire son activité physique momentanément, le temps de grossir. Il est donc conseillé d’alléger voire d’interrompre le travail du cheval, selon la gravité de l’amaigrissement.

Une solution facile consiste donc à opter pour un mode de vie différent : moins de travail et plus de pré. Attention cependant lors du passage au pré du cheval, la transition doit se faire progressivement pour éviter une colique. Si nous prenons le cas extrême d’un cheval au box nourri uniquement aux concentrés, il faut d’abord l’habituer au foin, puis le laisser au pré quelques heures par jour avant de pouvoir le laisser librement au pré toute la journée.

Cette solution peut être momentanée mais elle peut aussi être envisagée sur la durée. Pré et carrière sportive ne sont pas incompatibles pour un cheval. Il n’en sera que mieux alimenté et plus serein. Le pré/box peut être un bon compromis pour allier les atouts des deux modes d’hébergement.

Optimiser l’assimilation des aliments

Cela ne sert à rien d’augmenter la ration si celle-ci n’est pas bien assimilée par le cheval. Il faut veiller à optimiser chaque étape de la digestion.

Dans un premier temps, si les dents ne sont pas en bon état, les céréales peuvent être mal broyées et en conséquence pas bien assimilées : des céréales non digérées ou des morceaux de fibres peuvent être retrouvés dans les crottins.

Ensuite vient l’estomac. Comme expliqué précédemment, un cheval s’alimente quasiment en continu : il ingère des petites quantités sur une très longue période. Une trop grosse quantité d’aliments d’un seul coup ne sera pas bien assimilée par son système digestif.

Le système digestif du cheval

L’estomac du cheval ne fait qu’environ 15L et ne se remplit qu’aux 2/3, soit 10-12L utilisables. L’estomac se vide en 2 à 8h selon le type d’aliments. Le cheval est donc adapté à des petits repas très fractionnés.  

C’est pourquoi il ne faut jamais distribuer plus de 3L de concentrés d’un seul coup, cela serait inutile car non digéré. Si l’estomac ne fonctionne pas assez en continu au cours de la journée, il reste vide, ce qui favorise l’apparition d’ulcères.

Les chevaux ulcéreux ont ensuite tendance à moins s’alimenter, ce qui aggrave le problème initial. Il faut donc que les repas soient les plus fractionnés possible pour permettre une bonne assimilation de l’aliment et un fonctionnement normal de l’estomac.

L’ordre de distribution conseillé est d’abord l’eau, puis le fourrage et ensuite les concentrés. Le fourrage est digéré par le gros intestin alors que les concentrés sont majoritairement digérés dans l’intestin grêle. Le foin va alors pousser les concentrés vers le gros intestin s’il est distribué après eux. La digestion ainsi accélérée n’est pas optimale et les concentrés ne seraient pas bien assimilés.

Il est aussi conseillé d’attendre environ deux heures entre la ration et le travail.

Toute solution permettant d’améliorer la digestion est bonne à prendre pour faire grossir un cheval. Par exemple, améliorer l’état de la flore digestive peut être une bonne solution. Des cures de probiotiques ou de levure de bière peuvent être envisagées en parallèle du changement d’alimentation, pour aider et supporter la prise de poids.

La qualité et l’hygiène de la ration sont très importants et seront vus postérieurement dans les parties consacrées à chaque type d’aliment.

Le rôle essentiel des fibres : le foin et l’herbe

Un fourrage de bonne qualité

Pour que le cheval prenne du poids, il doit recevoir plus d’apports que l’énergie qu’il dépense. Les céréales apportent plus d’énergie que l’herbe ou le foin, mais le rôle des fibres est essentiel. Elles doivent rester l’alimentation principale du cheval afin de ne pas perturber le système digestif. Pour faire reprendre du poids, le foin doit être distribué à volonté.

Dans l’idéal, le cheval peut être mis au pré ou au foin à volonté, voire les deux à la fois.

Concernant la qualité de la ration de fourrages, le foin ne doit pas être poussiéreux, il doit contenir des longues fibres et avoir une bonne odeur. Il peut être mouillé pour aider à la digestibilité.

Concernant l’herbe, elle doit être suffisamment riche. Une herbe courte et pâturée fréquemment sera bien plus riche en sucres qu’une herbe haute et longue, qui se rapproche plus du foin au niveau nutritionnel.

Une herbe courte et riche en sucres

Les céréales, un ajout secondaire

L’herbe et le foin à volonté peuvent être insuffisants, notamment à la mauvaise saison. Il faut alors ajouter à la ration des céréales, mais toujours en quantité modérée pour ne pas perturber le système digestif.

Nous allons donc déterminer quelles céréales vont constituer la ration.

Les propriétés des céréales dépendent de leur composition en sucres, en lipides et en protéines. Les protéines font prendre du muscle tandis que les sucres et lipides apportent de l’énergie et font prendre du gras.

Il y a deux indicateurs à connaître et à vérifier lorsque l’on réfléchit à l’équilibre d’une ration.

On peut les trouver sur les étiquettes des produits : il s’agit de l’UFC (Unité Fourragère Cheval) et de la MADC (Matière Azotée Digestible Cheval).

L’UFC correspond à l’apport en énergie, à l’équivalent des calories comme on les quantifie chez l’homme. Lorsque le cheval reçoit plus d’énergie qu’il n’en dépense, il la stocke sous forme de graisse. C’est donc l’UFC qui nous informe sur la capacité de la céréale à faire prendre du gras au cheval.

Un UFC correspond à 1 kg d’orge. La MADC correspond aux protéines digestibles par le cheval. C’est ce qui participe, entre autres rôles, au renouvellement de la masse musculaire. Le rapport UFC / MADC est supposé être équivalent.

 UFCMADC
Orge171
Maïs1,1257
Avoine0,8769
D’après les tables INRA, 2010

Les grains doivent être sous la forme la plus digestible possible. Des céréales pleines sont inutiles pour le cheval. Par exemple, l’orge doit être aplati ou trempé et le maïs concassé. Les céréales doivent être stockées convenablement pour conserver leur valeur nutritive et ne doivent évidemment pas être moisies.

L’huile, une aide fréquente pour faire grossir les chevaux

Une fois que les besoins du cheval sont couverts, un ajout de matière grasse peut aider à la fois à la digestion et à avoir un fort apport en lipides.

Ajouter de l’huile dans la ration du cheval est fréquemment conseillé pour lui faire reprendre du poids, mais cette solution est une aide qui ne doit être envisagée qu’une fois que l’on a vérifié la ration de base.

L’huile, une alliée de taille pour la remise en état

L’huile a une densité énergétique importante : beaucoup de lipides pour un petit volume. C’est donc très utile pour les chevaux dont les rations de concentrés sont déjà au maximum.

Des précautions à prendre pendant le changement

Pour grossir, l’alimentation idéale est donc composée majoritairement de fibres à volonté, puis si nécessaire d’un mélange de céréales judicieusement choisies pour maintenir la ration équilibrée, et enfin d’autres aides complémentaires, comme de l’huile dans la ration ou un traitement pour améliorer la flore digestive.

Il y a cependant des précautions à prendre pendant ce changement d’alimentation.

Veillez à faire des transitions alimentaires suffisamment longues, d’au moins une semaine. Il ne faut pas non plus augmenter fortement et brutalement la quantité de nourriture d’un cheval pour ne pas surcharger son foie et ses reins. Le changement, quantitatif comme qualitatif, doit être très progressif pour ne pas impacter négativement l’organisme.

Chaque connaisseur des chevaux a sa propre recette pour faire prendre du poids aux chevaux. Les avis divergent car on doit trouver la solution qui va correspondre à chaque cheval et à son métabolisme. Un check-up vétérinaire et une remise en question du mode de vie du cheval sont indispensables avant de changer sa ration proprement dite.

Notre séléction :

Vitamine E, sélénium et Lysine

Horse Master

Weight Builder

Farnam

Fenugrec

Vital Herbs

Oméga 3,6,9

Horse Master

Les coliques de sable chez le cheval

Les coliques de sable, encore méconnues de nombreux cavaliers, sont en réalité, une douleur abdominale intense à la suite de l’ingestion de sable en grande quantité par le cheval.

Mais comment cela est t-il possible ? Explication.

L’environnement du cheval, un facteur déterminant

Ce type de coliques est en corrélation directe avec l’environnement du cheval. En effet depuis plusieurs années, les chevaux ont de moins en moins d’espaces disponibles, ce qui se traduit par un manque cruel d’herbes à disposition, alors que le cheval lui, passe toujours la plus grande partie de sa journée à manger afin de s’occuper.

Le problème qui se pose également est le surpatûrage. Avec le manque de place il est difficile de faire tourner les chevaux d’une pâture à l’autre afin de laisser le temps à l’herbe de repousser correctement.

Tout ceci va avoir pour répercussion que les chevaux « usent » et mange tout dans leurs pâtures et finissent par ingéré de la terre et du sable qui pèsent lourdement sur l’intestin et commence à éroder la muqueuse.

Les coliques de sable sont le plus souvent rencontrées chez les chevaux vivant dans les milieux secs, qui évoluent sur des terrains sablonneux et non verdoyants. Certaines régions de France comme le Sud sont plus touchés par ce phénomène de colique de sable. Ce sont des régions plus arides et sèches ou il pleut moins souvent et l’herbe ne repousse pas ou très peu.

La prévention, la meilleure des solutions

Il est primordial dans ce cas là, de ne pas nourrir les animaux à même le sol mais plutôt dans une mangeoire ou un seau. Dans l’idéal, le foin devrait être suspendu en filet, mis en râtelier ou distribué dans un grand bac à foin.

Un astucieux filet à foin qui se suspend

Nourrir les chevaux à volonté est également une solution qui évite que les chevaux ne passent leur temps à fouiller le sol poussiéreux du bout du nez à la recherche de brindilles ou ne se jettent sur des petites touffes d’herbe avec frénésie, arrachant de petites mottes de terres ou de sable avec les racines.

Pour les chevaux qui sont souvent sujets au coliques de sable , il est recommandé de donner du psyllium. Une plante originaire d’Inde et dont les graines agissent comme un régulateur de transit, en normalisant la consistance des selles.

Attention : le psyllium étant un laxatif, il est donc préférable de le réservé à des chevaux qui font des coliques répétitives ou dont les comportements sont à risques (lécher le sol, manger les racines sablonneuses des herbes arrachées, etc.).

Reconnaître une colique de sable

Lorsque le sable (ou la terre) s’accumule de façon excessive dans le colon, elle entrave le passage des matières alimentaires, créant ainsi une accumulation de gaz qui distend l’intestin source de douleurs.

Ces dernières font naître des spasmes pouvant engendrer des contractions péristaltiques anormales et entraîner un déplacement ou une torsion de l’intestin.

Il existe des symptômes caractéristiques d’une colique de sable qui surviennent avant les symptômes douloureux de la colique en elle -même. C’est une diarrhée persistante qui va concerner environ 35% des chevaux. Elle est le résultat de la perturbation de l’absorption des nutriments et de l’eau.

Viennent ensuite les symptômes classiques d’une colique à savoir :

  • Cheval couché
  • Transpiration
  • Cheval qui gratte le sol
  • Muqueuses congestives (couleur rose foncé), voire violacées en cas d’état de choc du cheval
  • Cheval se regardant les flancs etc…

En attendant votre vétérinaire, pensez à bien hydrater votre cheval afin d’éviter une déshydratation trop importante.

Les coliques des sables sont très dangereuses et peuvent entraîner la mort du cheval si elles ne sont pas prises à temps. Dès les premiers symptômes, nous vous conseillons de prendre contact avec votre vétérinaire. Il pourra alors agir rapidement et vous conseiller au mieux sur le traitement envisagé.

Astuce : Réaliser son propre test de sédimentation

Exemple de réalisation d’un test de sédimentation grâce à un gant en plastique
Crédit image : Clinique Charol’vet

Vous souhaitez savoir si votre cheval ingère du sable ? Pensez régulièrement à faire un test de sédimentation sur votre cheval : simple à réaliser il vous permettra de vérifier l’absence de sable dans les intestins.

Pour réaliser ce test rien de plus simple :

Munissez vous d’un long gant en plastique (n’hésitez pas à en demander à votre vétérinaire).

  • Récolter quatre ou cinq boules de crottin de votre cheval, en veillant à prendre celles qui n’ont pas été en contact avec le sol
  • Remplir le tout avec 1 l d’eau
  • Bien mélanger
  • Attacher le gant et laisser sédimenter 10 minutes.

Le sable ou les petits gravillons vont tomber en bas du gant. Il vous suffira simplement de toucher le bas du gant avec vos doigts pour sentir si il y a du sable ou non.

Si vous constatez une quantité importante de sable ou en cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire.

En prévention, nous vous conseillons :

Sand X Pell

Sand Clear

Pysllium pur des Indes

Protégez les poumons de votre cheval

Au cours de la période hivernale, les chevaux passent plus de temps au box. Leurs voies respiratoires sont très sollicitées en raison de la proximité avec la litière, du fourrage sec et du manque de ventilation. Afin de protéger le système respiratoire de votre équidé, il existe quelques bonnes pratiques à connaître. 

Guide de management pour le bon entretien du système respiratoire

Voici quelques bonnes pratiques à suivre pour protéger les voies respiratoires de votre cheval :

  • Entretenir autant que possible un environnement propre exempt de poussière.
  • Donner des fourrages dépoussiérés comme le foin nettoyé à la vapeur ou trempé.
  • Utiliser une litière hygiénique (copeau de lin ou de bois).
  • Déposer une couche de copeau sur la paille afin d’absorber l’urine et de maintenir une atmosphère sans ammoniac.
  • Essayer de stocker foin, paille et fumier en aval du vent et hors de l’écurie.
  • Sortir le cheval lors de l’entretien du box.
Un cheval dans un paddock poussiéreux.

L’emphysème, une maladie respiratoire incurable 

L’emphysème, aussi connue sous le nom d’obstruction récidivante des voies aériennes (ORVA) ou bronchopneumonie obstructive chronique, est une maladie incurable se caractérisant par des difficultés respiratoires. Elle correspond plus ou moins à l’asthme chez l’homme.

S’il est difficile de définir avec exactitude l’origine de cette maladie, il existe des facteurs qui peuvent favoriser son apparition. Prenez des précautions supplémentaires contre ces facteurs déclenchants :

  • L’ammoniac : se trouve dans un box mal entretenu ou une écurie confinée et mal aérée.
  • L’exposition à la moisissure : se développent dans le foin.
  • Les poussières : difficile d’éviter la poussière à l’écurie. Il y en a partout : dans le foin, la paille, certains copeaux, les paddocks et carrières très secs, sur votre matériel de pansage, etc.
  • Les pollens
Cheval se roulant dans la poussière.

Si votre cheval est malade, changez vos habitudes et distribuez les fourrages sur le sol, pour que le nez de votre cheval soit au-dessus du foin. Ne donnez pas de fourrage sec à votre cheval mais remplacez-le au maximum par de l’herbe ou du foin trempé.

Pour le travail, adaptez votre séance au niveau de forme de votre cheval et privilégiez les sorties en extérieur autant que possible ou dans une carrière arrosée.

Dans tous les cas, il reste indispensable de faire appel à un vétérinaire.

Quels produits utiliser pour aider votre cheval et réduire ses allergies à la poussière ? 

Vous pouvez utiliser des produits à base de plantes pour dégager les voies respiratoires de votre cheval :

Vous pouvez également utiliser un râtelier spécialement conçu pour réduire les allergies à la poussière :

Ratelier anti-poussière Haybox

Réguler les comportements hormonaux du cheval avec Dodson & Horrell

Votre jument est stressée lors de son cycle ? Votre étalon est difficile à contrôler en période de monte ? Votre hongre adopte un comportement d’entier ?
Nous vous proposons deux solutions 100% naturelles pour vous aider à les apaiser.

Grâce aux bienfaits de la nature, offrez quiétude et sérénité à votre cheval.Portrait de cheval

Stroppy Mare est un mélange d’herbes apaisant pour les juments. Perfect Gentleman est utile pour les hongres ou les entiers présentant un comportement exubérant.

STROPPY MARE par Dodson & Horrell

Stroppy Mare Dodson

Spécialement développé pour les juments sujettes à des problèmes de comportement au moment des chaleurs, Stroppy Mare vous aide à réguler leur cycle et à apaiser leur humeur.

Les pétales de pivoines sont souvent utilisés pour leur effet calmant sur les chevaux agités.
Bien que traditionnellement utilisées dans les derniers stades de la gestation, les feuilles de framboisier, en petite quantité, peuvent également être utiles pour les problèmes ovariens.
La camomille est bien connue pour ses propriétés apaisantes. Elle est utilisée pour aider les chevaux nerveux.
La verveine aide à calmer les tensions nerveuses.
Le millepertuis possède des propriétés relaxantes.
Le gattilier est utilisé pour réguler le cycle des juments.

Ne pas administrer aux juments gestantes.

PERFECT GENTLEMAN par Dodson & Horrell

Perfect Gentleman Dodson&Horrell

Perfect Gentleman permet de calmer les étalons chauds en période de monte. Il soutient également les systèmes nutritionnels et hormonaux du cheval castré.

Malgré une castration correctement réalisée, il arrive que certains hongres se comportent encore comme des chevaux entiers, notamment vis-à-vis des juments en période de chaleur. Ils deviennent alors difficilement manipulables. C’est également fréquent chez les chevaux castrés tardivement.

Les changements hormonaux peuvent avoir une influence majeure dans l’apparition de problèmes du comportement chez les hongres.

Le houblon est reconnu pour la présence de phytoestrogènes.
La camomille est bien connue pour ses propriétés apaisantes. Elle est utilisée pour aider les chevaux nerveux.
La passiflore agit également sur la nervosité.
Souvent utilisée pour ses vertus calmantes et relaxantes, la mélisse aide à réguler l’influx nerveux.
Perfect Gentleman contient également du magnésium.

Retrouvez toute la gamme Dodson & Horrell

Compléments chevaux Dodson&Horrell

Toutes les herbes Dodson&Horrell sont testées régulièrementsous les normes BETA / NOPS. Elles sont récoltées dans leur pays d’origine et n’ont reçu aucun traitement pesticide.

Dermite estivale, causes et traitements

La dermite estivale chez le cheval

Qu’est-ce que la dermite estivale ?

La dermite estivale, DERE ou dermatite est une affection qui touche les équidés. Il s’agit d’une réaction allergique ou d’une hyper-sensibilité à la piqûre et la salive d’insectes hématophages (se nourrissant de sang) comme les moucherons du genre culicoïde, des moustiques ou encore des taons, mouches ou guêpes.

Cette réaction pousse les animaux à se gratter parfois jusqu’au sang, entraînant des plaies pouvant s’infecter. Une telle sensibilité aux piqûres provient d’une composante génétique héréditaire qui diffère selon les animaux. Ainsi, les chevaux les plus sensibles peuvent souffrir de symptômes toute l’année. D’autres facteurs comme le régime alimentaire ou la finesse de la peau peuvent favoriser cette prédisposition à souffrir de maladies cutanées.

Les insectes responsables de la dermite estivale sont davantage présents et actifs entre avril et octobre où les conditions climatiques leur sont plus favorables. Si cette maladie est présente dans toute la France, le paramètre géographique a tout de même son importance car certaines zones plus venteuses ou situées en altitude sont davantage épargnées.

Comment la détecter chez le cheval ?

Ce sont principalement la tête, les oreilles, l’encolure, la crinière, le ventre et la base de la queue qui sont touchés. Les démangeaisons sont plus ou moins intenses selon les chevaux et le nombre de piqûres. Le cheval va alors se gratter en permanence, en se roulant par terre, se mordant et se frottant à tous les supports possibles. Cela entraîne des lésions reconnaissables : crinière et queue ébouriffées, crins cassés, perte de poils et zones glabres, apparition de nodules et de squames, plaies parfois infectées…

Une grande nervosité peut alors apparaître chez le cheval, entraînant des difficultés à le monter et parfois un amaigrissement. Cette maladie récidivante réapparaît chaque année, souvent en s’aggravant et sur des périodes de plus en plus longues.

Cheval atteint de dermite

Que faire pour l’éviter et prévenir son apparition ?

La première chose à faire est d’agir en amont sur l’environnement direct du cheval. Avant tout, il est possible d’éviter au maximum l’exposition de l’animal aux insectes en le sortant hors de leur période d’activité maximale, c’est à dire tôt le matin et en fin de soirée. Évitez aussi les points d’eau et les prés humides. Les insectes étant attirés par la sueur, mettez à disposition du cheval un abri ombragé et aéré pour qu’il soit à l’aise et n’ait pas trop chaud… L’idéal est une zone venteuse qui empêche les insectes d’attaquer.

Protégez le cheval avec une couverture adaptée ou des accessoires anti-insecte : chemises anti-mouches, bonnets, masques et camails le protègeront des piqûres. Utilisez des répulsifs pour protéger sa peau et désinfecter son box, son équipement et les bâtiments qu’il fréquente. Réduisez le plus possible la présence des mouches en équipant les locaux et évitez l’humidité (paille, foin, sols humides).

La phytothérapie, sous forme de complément alimentaire, permet de renforcer le système immunitaire des chevaux sensibles en prévision de maladies cutanées. De même, certains mélanges de plantes participent à nettoyer les toxines et diminuer le terrain allergique et la sensibilité aux symptômes.

Appareil à ultrasons anti-mouchesChemise anti-insectes motif zèbre

Soins insectes

 

Que faire pour soulager le cheval atteint ?

Avant tout, il faut empêcher tant plus possible le cheval de se gratter, en supprimant les supports sur lesquels il pourrait se frotter. Cela peut entraîner du stress chez lui mais est nécessaire pour éviter d’aggraver les lésions.

Douchez-le régulièrement pour éviter la transpiration et le rafraîchir, et nettoyez-le bien. Vous pouvez appliquer des produits apaisants qui diminueront la sensation de démangeaison : baumes, soins, pommades, crèmes, une large gamme de produit spécifiques existe pour le cheval. Il existe également des shampoings apaisants ou répulsifs.

Soignez les plaies pour prévenir les infections et appliquez des crèmes cicatrisantes pour les protéger. Certains compléments peuvent être utile pour apaiser le stress et favoriser la repousse du poil et des crins du cheval.

Attention, c’est au vétérinaire d’administrer un traitement au cheval, selon son état, en lui donnant des corticoïdes ou des antihistaminiques. L’hyposensibilisation peut aussi être une solution, traitement qui consiste à désensibiliser le cheval en lui injectant régulièrement des petites doses d’allergène. Les soins que vous prodiguez à votre animal et les produits vendus dans le commerce ne sont pas des médicaments, ils visent à apaiser et soulager le cheval et non à le traiter et le guérir.

Soins calme et bien-êtreLes produits Vital Herbs

PENSEZ AUX ELECTROLYTES !!

Par les grandes chaleurs, pensez à réhydrater votre cheval !

Le corps du cheval est comme un moteur, il lui faut avoir une température de travail optimale. Il doit donc « monter en température » pour accomplir des performances sportives sans aucun risque.

 

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